Samedi 04 Janvier 2014
  • Ajouté : 04-01-2014
  • Modifié : 13-01-2014
  • Visiteurs : 10 492

COMMERCE ELECTRONIQUE Citation : Directives européennes relatives à l'e-commerce, Caprioli & Associés, https://www.caprioli-avocats.com

Date de la mise à jour : juillet 2003 Directives européennes relatives à l'e-commerce

Caprioli & Associés contact@caprioli-avocats.com


Directives CE
Transposition en France
Directive n°91/250/CE du 14 mai 1991 relative à la protection juridique des programmes d'ordinateur ; J.O. L 122 du 17 mai 1991, p. 42 s. Loi n° 94-361 du 10 mai 1994 portant mise en œuvre de la directive n°91-250 ; J.O. n° 109 du 11 mai 1994, p.6863.
Directive 1993/83/CE du 27 septembre 1993 relative à la coordination de certaines règles du droit d'auteur et des droits voisins du droit d'auteur applicables à la radiodiffusion par satellite et à la retransmission par câble ; J.O. L 248 du 06 octobre 1993, p. 15 s. Loi n° 97-283 du 27 mars 1997 portant transposition dans le C.P.I. des directives du Conseil des Communautés européennes n°93-83 et 93-98 ; J.O. n° 74 du 28 mars 1997, p.4831.
Directive 1993/98/CE du 29 octobre 1993 relative à l'harmonisation de la durée de protection du droit d'auteur et de certains droits voisins ; J.O. L 290 du 24 novembre 1993, p. 13 s. Loi n° 97-283 du 27 mars 1997 portant transposition dans le C.P.I. des directives du Conseil des Communautés européennes n° 93-83 et 93-98 ; J.O. n° 74 du 28 mars 1997, p.4831.
Directive 1995/46/CE du 24 octobre 1995 relative à la protection des personnes physiques à l'égard du traitement des données à caractère personnel et à la libre circulation des données ; J.O. L 281 du 23 novembre 1995, p. 31 s. Projet de loi relatif à la protection des personnes physiques à l'égard du traitement des données à caractère personnel et modifiant la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 adopté par l'Assemblée nationale, puis par le Sénat le 1er avril 2003 en 1ère lecture; Assemblée Nationale, 30 janvier 2002, n° 780, Sénat, 1 avril 2003, n° 96.
Directive 1997/7/CE du 20 mai 1997 concernant la protection des consommateurs en matière de contrats à distance ; J.O. L 144 du 04 juin 1997, p. 19 s. Ordonnance n° 2001-741 du 23 août 2001 portant transposition des directives communautaires et adaptation au droit communautaire en matière de droit de la consommation ; J.O. n° 196 du 25 août 2001, p.13645.
Directive 1997/66/CE du 15 décembre 1997 concernant le traitement des données à caractère personnel et à la protection de la vie privée dans le secteur des télécommunications ; J.O. L 024 du 30 janvier 1998, p. 1 s. Projet de loi relatif à la protection des personnes physiques à l'égard du traitement des données à caractère personnel et modifiant la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 (v. la transposition de la directive de 1995).
Directive 1999/93/CE du 13 décembre 1999 sur un cadre communautaire pour les signatures électroniques ; J.O. L 013 du 19 janvier 2000, p. 12 s. *Loi n° 2000-230 du 13 mars 2000 portant adaptation du droit de la preuve aux technologies de l'information et relative à la signature électronique, J.O. n°62 du 14 mars 2000, p.3968. *Décret n° 2001-272 du 30 mars 2001 pris pour l'application de l'article 1316-4 du Code civil et relatif à la signature électronique, J.O. n° 77 du 31 mars 2001, p.5070. *Décret n° 2002-35 du 18 avril 2002 relatif à l'évaluation et à la certification offerte par les produits et les systèmes des technologies de l'information, J.O. n° 92 du 19 avril 2002, p.6944. *Arrêté du 31 mai 2002 relatif à la reconnaissance de la qualification des prestataires de certification électronique et à l'accréditation des organismes chargés de l'évaluation, J.O. n° 132 du 8 juin 2002, p.10223.
Directive 2000/31/CE du 8 juin 2000 relative à certains aspects juridiques des services de la société de l'information, et notamment du commerce électronique, dans le marché intérieur ; J.O. L 178/1, 17 juillet 2000, p. 1 s Projet de loi pour la confiance dans l'économie numérique du 15 janvier 2003, adopté en 1ère lecture le 26 février 2003 (Doc. Ass. Nat. n° 89, 2003) par l'Assemblée nationale et le 25 juin 2003 par le Sénat (Doc. Sénat n° 140, 2003). V. égal. le Rapport Tabarot de la Commission des lois (http://www.assemblee-nationale.fr)
Directive 2001/29/CE du 22 mai 2001 relative à certains aspects du droit d'auteur et des droits voisins dans la société de l'information ; J.O. L 167 du 22 juin 2001, p. 10 s. Avant-projet de loi relatif au droit d'auteur et aux droits voisins dans la société de l'information.
Directive 2002/58/CE du 12 juillet 2002 concernant le traitement des données à caractère personnel et la protection de la vie privée dans le secteur des communications électroniques ; J.O. L 201 du 31 juillet 2002, p. 37 s. En attente de transposition. Date limite de transposition : 31 octobre 2003.
Directive 2002/65/CE du 23 septembre 2002 concernant la commercialisation à distance de services financiers auprès des consommateurs et modifiant les directives n°90/619/CEE du Conseil, n° 98/27/CEE et 97/7/CE ; J.O. L 271 du 09 octobre 2002, p. 16 s. En attente de transposition. Date limite de transposition : 9 octobre 2004.
Convention sur la cybercriminalité signée le 23 novembre 2001 à Budapest, disponible sur le site http://convention.coe.int Projet de loi autorisant l'approbation de la convention sur la cybercriminalité, Doc. Ass. Nat. n° 905, 2003.

Ces boutons sont mis à votre disposition en tant que simples raccourcis pour partager nos publications.
Aucun Cookie ou tracage n'est effectué depuis notre site internet.

Rechercher une autre publication

Nos dernières publications

La facture est un document incontournable dans la vie économique de toutes les entités. Le secteur médico-social, public comme privé, n’y échappe pas. Progressivement, la digitalisation des échanges a eu des impacts sur l’établissement des factures, leur transmission et leur réception. La facturation électronique s’impose ainsi progressivement. Depuis 2020, la facturation électronique est une obligation dans le cadre de la commande publique. Désormais, elle va également devenir la règle pour tous les assujettis à la TVA.
La résiliation des contrats dans un environnement électronique constitue une problématique rencontrée régulièrement par tous les artisans de la digitalisation des processus de souscription en ligne. En effet, si souvent la conclusion des contrats est particulièrement détaillée dans les cahiers des charges, leur exécution mais aussi leur résiliation restent négligées, voire omises. C’est pour éviter cet écueil que le législateur a inséré des dispositions en la matière. Certes… Mais une profusion de textes peut nuire à l’exigence de sécurité et de lisibilité juridiques en la matière.
La question de la valeur juridique de la signature numérisée apposée sur un acte juridique se pose en raison de certaines pratiques alors que la signature électronique se développe de façon exponentielle depuis la loi du 13 mars 2000 et surtout depuis l’entrée en application du Règlement européen eIDAS. Cependant une décision récente de la Cour de cassation (14 décembre 2022 la Cour de cassation (14 décembre 2022) vient de juger que l’image numérisée de la signature manuscrite ne valait pas absence de signature. Eric A. Caprioli, avocat au cabinet CAPRIOLI & Associés, fait le point sur cette importante décision.
L’intelligence artificielle n’est souvent appréhendée dans les médias ou par les juristes que par sa partie émergée, laissant ainsi dans l’ombre tout le corpus contractuel permettant d’en retirer les usages visibles. Toutefois, cet ensemble de contrats est loin d’être standard et requiert une grande dextérité et expérience juridique pour ceux qui entendent les mettre en place.
Les professionnels peuvent se retrouver sur internet volontairement (site web, réseaux sociaux, référencement, …) ou à « l’insu de leur plein gré » sur des forums, des sites de comparaison, ou dans des avis de consommateurs diffusés « world wide ». Aujourd’hui, leur réputation se fait donc tant dans la « vraie vie » qu’en ligne. Dans ce dernier cas, la célérité et l’absence de maîtrise de la communication peuvent faire et défaire une réputation en un clic. Face à cette réalité, le droit constitue un outil stratégique qu’il faut savoir utiliser.
En synthèse tout d’abord et pour rappel du contexte, la procédure de sanction de la CNIL mise en place en 2004 prévoit que la Présidente désigne un rapporteur parmi ses membres et qu’elle saisisse la formation restreinte. Seule cette formation est habilitée à prononcer une sanction à l’encontre des responsables du traitement ou des sous-traitants (seulement depuis 2018 pour ces derniers avec l’entrée en vigueur du RGPD), en cas de manquements avérés à la règlementation sur la protection des données personnelles.
Au-delà des codes, notre pratique
Esprit du Cabinet
En savoir plus
Domaines d'activité
En savoir plus
Notre équipe
En savoir plus
Honoraires
En savoir plus